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A en croire certains hommes politiques, économistes, analystes ou autres commentateurs, journalistes et faiseurs de morale, il semblerait que la situation de la France ne soit pas actuellement très brillante.
Aussi, s'il est envisageable de corroborer, globalement, leurs constats, il devient toutefois impossible d'adhérer à leurs propositions de solutions sans un changement très profond voire un boulversement de l'organisation du pays, de ses structures et de son mode de fonctionnement.
Il me paraît, donc, indéniable que la préparation d'un "futur meilleur" passe, de fait, par la discussion, la rédaction et l'approbation d'une Nouvelle Constitution Française.
C'est tout l'objet de ce "blog" auquel, je l'espére, vous serez nombreux à participer.
A tous, merci d'avance pour vos contributions, acceptez mes salutations les meilleures... et à bientôt... 
Jeudi 16 mars 2006

Art. 5. - Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'Etat.
Il est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire et du respect des traités.


Art. 5. - Le Président de la République, autorité morale supérieure de la Nation, veille au respect de la Constitution, à la continuité de l'Etat, à l'indépendance nationale, à l'intégrité du territoire et au respect des traités.
Il s'abstient, par principe, de toute intervention dans le fonctionnement régulier des pouvoirs publics nationaux, régionaux ou provinciaux. Toutefois, il peut y faire mention lors de son discours annuel sur "l'état de la Nation" ou lors d'adresses exceptionnelles en cas de problèmes ou de situations graves.

Par Jean Claude - Publié dans : constitution
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Jeudi 16 mars 2006

Art. 2. - La langue de la République est le français.
L'emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge.
L'hymne national est la Marseillaise.
La devise de la République est Liberté, Egalité, Fraternité.
Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.

Art. 2.- La langue de la République est principalement le français, toutefois les langues régionales et minoritaires, écrites et parlées, officiellement reconnues sont légitimement autorisées. (I s'agit des 24 langues régionales, minoritaires reconnues y compris les langues vernaculaires et créoles.) En conséquence, tous les services de l'Etat et des Régions ou des Provinces devront obligatoirement produire et publier leurs textes et documents officiels en français et dans la langue régionale concernée. (La France doit ratifier dans son intégralité la Charte Européenne des langues régionales et minoritaires du 29 juin 1992.)

L'emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge. Les drapeaux ou emblèmes régionaux ou provinciaux sont également reconnus officiellement et doivent être hissés sur les bâtiments officiels, les lieux de cérémonies et de manifestations populaires. Le drapeau européen peut lui aussi, selon les circonstances, être hissé. (Cette disposition vient en reconnaissance de l'attachement des citoyens à leurs Régions ou Provinces.) 

L'hymne national est ... (A redéfinir, car La Marseillaise est trop violente, trop guerrière, n'est pas assez harmonieuse et ne correspond plus à notre époque. Elle est donc à remplacer.)
Les hymnes régionaux ou provinciaux sont reconnus et devront être exécutés et interprétés dans la langue régionale concernée, lors de toutes les cérémonies et manifestations officielles.

La devise de la République est Liberté, Egalité, Fraternité. Les devises régionales ou provinciales sont également reconnues. Ces devises qui doivent être apposées sur les emblèmes officiels peuvent aussi être inscrites, sans préférence particulière, sur le frontont des batiments publics

Son principe est: gouvernement fédéral, au plan national et régional ou provincial, des citoyens, par les citoyens et pour les citoyens. (C'est-à-dire les individus qui reconnaissent pleinement leurs devoirs et leurs droits.)


Art. 3. - La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum.

Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice.

Le suffrage peut être direct ou indirect dans les conditions prévues par la Constitution. Il est toujours universel, égal et secret.

Sont électeurs, dans les conditions déterminées par la loi, tous les nationaux français majeurs des deux sexes, jouissant de leurs droits civils et politiques.

La loi favorise l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives.

Art. 3. - La souveraineté appartient aux citoyens qui l'exercent par leurs représentants et par la voie du référendum national, régional ou provincial, local et d'initiative citoyenne. (Il est nécessaire de donner à tous les élus et aux citoyens eux-mêmes les moyens de s'exprimer plus souvent sur des sujets d'intérêt national et/ou local.)

Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice.

Le suffrage peut être direct ou indirect dans les conditions prévues par la Constitution. Il est toujours obligatoire, égal, secret et ne concerne que les citoyens français. (Il est grand temps d'en finir avec l'abstentionisme volontaire et inexcusé, désormais passible d'amande forfaitaire, en rendant le suffrage obligatoire. Tout citoyen français majeur aura obligation de détenir et porter une carte d'identité à puce électronique qui fera aussi fonction de "carte d'électeur", ce qui lui permettra de se présenter les jours d'élection et voter dans n'importe quel bureau de vote du territoire national, régional ou provincial) L'expression du suffrage blanc est officiellement reconnue.

Sont électeurs, dans les conditions déterminées par la loi, tous les nationaux français majeurs des deux sexes, jouissant de leurs droits civils et politiques.

L'accès des citoyens (femmes et hommes) aux mandats électoraux et fonctions électives est libre, individuel et fondé sur le volontariat personnel. (Suppression des "quotas" et essai de réduction de l'influence beaucoup trop prépondérante et exclusive des partis politiques qui ne sont trop souvent que des machines à donner des consignes de vote que malheureusement beaucoup trop de citoyens électeurs suivent aveuglément ... en "moutons de Panurge".)

Art. 4. - Les partis et groupements politiques concourent à l'expression du suffrage. Ils se forment et exercent leur activité librement. Ils doivent respecter les principes de la souveraineté nationale et de la démocratie.

Ils contribuent à la mise en oeuvre du principe énoncé au dernier alinéa de l'article 3 dans les conditions déterminées par la loi.

Art. 4. - Les partis et groupements politiques ainsi que des associatons de citoyens apolitiques et indépendantes concourent ou peuvent concourir à l'expression du suffrage. Ils se forment et exercent leur activité librement mais dans les limites reconnues du respect d'autrui, de la morale commune et de celui de l'ordre public. Ils doivent aussi respecter les principes de la démocratie, de la souveraineté nationale et de l'autonomie régionale ou provinciale.

En cas de non-respect de ces principes par un parti, un groupement ou une association, une interdiction, temporaire ou définitive, sera prononcée à son encontre, après avis du Parlement national et/ou de (des) (l')Assemblée(s) régionale(s) ou provinciale(s).

Ils contribuent à la mise en oeuvre du principe énoncé au dernier alinéa de l'article 3 dans les conditions déterminées par la loi.

Par Jean Claude - Publié dans : constitution
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Jeudi 16 mars 2006

Code des couleurs:

1°) - Constitution du 04 octobre 1958 

2°) - Projet de Nouvelle Constitution
      (Modification(s) du projet après sa date de mise en ligne)

3°) - (Commentaires)
       (Commentaires postérieurs à la date de mise en ligne)


"Préambule 

Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l'homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu'ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946, ainsi qu'aux droits et devoirs définis dans la Charte de l'environnement de 2004.

En vertu de ces principes et de celui de la libre détermination des peuples, la République offre aux territoires d'Outre-Mer qui manifestent la volonté d'y adhérer des institutions nouvelles fondées sur l'idéal commun de liberté, d'égalité et de fraternité et conçues en vue de leur évolution démocratique.

Art. 1. - La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée."

Art. 1. - La France est une République indivisible fédérale,(Il serait prétentieux d'affirmer aujourd'hui que tout restera en l'état actuel. Que vont devenir, dans quelques années, la Corse, le Pays basque, la Bretagne et les DOM-TOM.) laïque (Dans la mesure où aucun symbole religieux ne doit être apparent dans les lieux publics ni aucune référence à la religion être mentionnée dans les textes et discours officiels), constitutionnelle et démocratique. (Le terme "sociale" a été supprimé parce que, à mon sens, une République dite démocratique est par nature sociale. Ce mot devenait superflu donc inutile. Pourtant, l'Histoire a montré que nombre de républiques n'avaient rien de démocratique ni de social.)

Elle s'assure, en pleine égalité et légalité, du respect, par tous les citoyens français, de leurs devoirs et droits nés de la loi. (Nul n'étant "censé ignoré la loi", la République n'a qu'un rôle légal de contrôle, dans le strict respect de l'égalité de tous les citoyens français. Les citoyens étrangers, ignorant nos lois, ne peuvent être soumis qu'aux principes généraux du "sens commun".)

Tout en affirmant, eu égard à son Histoire, ses Traditions et Coutumes, la primauté de la Religion catholique, elle respecte aussi toutes les autres Croyances, dès lors qu'elles ne portent pas atteinte au libre arbitre de la personne ou des personnes, à l'intéret public, à l'ordre public et à la morale commune. (La France; fille de l'Eglise...)

Le principe fondamental de son organisation est la décentralisation fédération au travers de Régions ou de Provinces. (Cette formulation implique que le pouvoir est décentralisé hormis pour les missions régaliennes de l'Etat: affaires étrangères, défense, monnaie...
Les Régions ou Provinces décident, par référendum, de leur adhésion ou non aux principes de la Constitution française
)

Par Jean Claude - Publié dans : constitution
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